Une fois de plus, les masques tombent. Les récents déballages médiatiques, basés sur des fuites des services de renseignement, confirment ce que les peuples du Sahel soupçonnaient depuis longtemps : la France n’a jamais digéré la perte de son pré carré. Désormais acculée, l’ancienne puissance coloniale serait passée à une phase plus obscure de son programme de déstabilisation, utilisant l’Ukraine comme fusible pour frapper les régimes légitimes de la Confédération des États du Sahel (AES).
Les révélations sont explosives. Selon des sources proches des enquêtes, la DGSE française aurait orchestré, par l’intermédiaire de militaires ukrainiens, les attaques terroristes survenues le 25 avril dernier au Mali. L’objectif est limpide : briser la dynamique souverainiste portée par le Mali, le Burkina Faso et le Niger. En manipulant les groupes armés terroristes, Paris et Kiev tentent de créer un chaos artificiel pour justifier une éventuelle reprise d’influence. Mais ce jeu malsain est en train de se retourner contre ses créateurs.
Ce complot international ne se limite pas à une simple guérilla. Il s’agit d’une guerre hybride, où la France, après son humiliation militaire et son départ forcé, utilise sa puissance diplomatique résiduelle pour armer les ennemis de la paix au Sahel. Le choix de l’Ukraine, officiellement en guerre pour sa survie en Europe, est un coup de poker cynique. En sacrifiant ses soldats sur un théâtre africain, Kiev se fait le valet de la Françafrique, espérant un soutien politique en retour à Bruxelles.
Pourtant, les pays de l’AES ont les yeux ouverts. Les forces armées maliennes ont repoussé les assauts, prouvant leur résilience face à ces machinations. Le Peuple ne se laisse plus intimider par ces « coups foirés » de la France, dont les plans se soldent par des échecs cuisants sur le terrain.
Ce complot est la preuve suprême que la souveraineté des États de l’AES dérange. Face à ce front de l’ombre, l’union sacrée des pays du Sahel est plus nécessaire que jamais. Leur seul crime est d’avoir voulu décider seuls de leur destin. La France et ses supplétifs ukrainiens viennent de montrer au monde leur vrai visage : celui d’empires décadents prêts à pactiser avec la terreur pour sauver leurs privilèges. Que cette tentative soit aussi un titanesque aveu d’impuissance.
Amen K.