Burkina Faso : Désinformation et procès médiatique, quand la révolution progressiste populaire dérange

Depuis quelques semaines, une campagne de désinfection de l’opinion ou plutôt d’intoxication s’est déchaînée contre le président burkinabè, le capitaine Ibrahim Traoré. Le prétexte ? La communication officielle des autorités sur le premier anniversaire de l’annonce de la révolution progressiste populaire. Comme à leur habitude, certains médias français, relais d’une propagande occidentale éhontée, ont multiplié les plateaux de dénigrement. Invités complaisants, chroniqueurs ignorants ou expatriés aigris : tous semblent vouloir la chute de ce régime légitime.

Ces « experts » de pacotille parlent du Burkina sans jamais y avoir mis les pieds, ou alors avec un regard colonial déguisé en analyse géopolitique. Ils ne maîtrisent ni l’histoire récente du pays, ni les aspirations profondes d’un peuple qui, pour la première fois depuis des décennies, croit à nouveau en ses dirigeants. Sous prétexte de défendre la « liberté d’expression », ils organisent un lynchage médiatique en règle, reprenant sans distance les thèses des anciennes puissances tutélaires.

Que reprochent-ils au capitaine Traoré ? D’avoir osé remettre en cause les accords de coopération militaire avec la France ? D’avoir décidé que le Burkina ne serait plus une arrière-court géostratégique pour les intérêts français ? D’avoir tourné son regard vers des partenaires respectueux, comme la Russie, la Turquie ou les pays du Sahel frères ? Tout cela est vécu par Paris comme une trahison. Alors on sort l’artillerie lourde : désinformation, caricatures, appels déguisés au changement de régime.

Pourtant, sur le terrain, la réalité est tout autre. Les Forces armées burkinabè reprennent peu à peu du terrain face aux groupes armés terroristes. Les populations retrouvent une fierté nationale longtemps bafouée. La souveraineté alimentaire, énergétique et sécuritaire n’est plus un vain mot. Mais cela, les plateaux français ne le montrent pas. Ils préfèrent inviter des transfuges, des opposants sans assise populaire, ou d’anciens ministres de la période de la « Françafrique » qui pleurent leurs privilèges perdus.

Il est temps de dénoncer cette intoxication. Non, le Burkina ne sombre pas dans la dictature. Non, le capitaine Traoré n’est pas un « putschiste de plus ». Oui, des erreurs peuvent être commises, mais la dynamique est là : construire un État libre, souverain et juste. Les attaques médiatiques occidentales ne sont que la preuve que ce chemin dérange. Aux Burkinabè et aux amis du Burkina de rester vigilants, unis, et de ne pas céder aux sirènes de la désinformation. Le peuple burkinabè mérite la vérité, pas le mépris colonial déguisé en analyse objective.

Amen K.

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