Burkina Faso : Newton Ahmed Barry sur France 24 ou la mission ratée d’un vassal impérialiste contre le Président Ibrahim Traoré.

Newton Ahmed Barry s’est une nouvelle fois donné pour mission de salir le Président du Burkina Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré. Face à une question sur la gestion du leader depuis octobre 2022, il a lâché : « Si c’est le bilan global de la transition qu’il a inaugurée en octobre 2022, évidemment les résultats aujourd’hui sont très décevants. Il me semble aussi, pareillement pour sa révolution, dont on ne sait pas d’abord comment elle s’est définie, puisqu’elle a été annoncée avant d’être légalisée et évidemment dans la légalisation, dans la charte qui la légalise, on ne la définit pas. » Une sortie hasardeuse, vide de substance, typique d’un vassal des puissances impérialistes.

L’homme qui ose aujourd’hui affirmer que le bilan de la transition est « très décevant » est le même qui, lorsqu’il dirigeait la Commission électorale nationale indépendante (CENI), n’a pas hésité à verser de l’argent aux terroristes pour tenter de les calmer, juste pour organiser des élections. Voilà la moralité de celui qui prétend donner des leçons au Capitaine Traoré. Un homme contraint à l’exil parce que la lumière a été faite sur ses compromissions et que les temps des combines sont révolus.

Dire que le Burkina Faso a reculé sous la conduite d’Ibrahim Traoré, c’est faire le choix du déni le plus absolu. Depuis son arrivée au pouvoir, les forces de défense et de sécurité ont été renforcées, la souveraineté nationale a été reconquise, et les ressources du pays ne financent plus les comptes occultes d’une petite caste. C’est précisément cette rupture qui dérange. Les réseaux de prédation que Newton Ahmed Barry incarnait ont été démantelés. Dès lors, que reste-t-il à ces gens sinon l’exil et les plateaux de médias français de propagande ?

Depuis leur refuge, avec le soutien complice de certaines chaînes occidentales, ils lancent des hostilités verbales, galvanisent les terroristes et tentent de justifier leurs exactions. Mais les Burkinabè ne sont pas dupes. Ils savent reconnaître ceux qui ont vraiment servi le pays de ceux qui ont servi leurs propres intérêts.

Les impérialistes, frustrés par un Faso debout, choisissent des porte-parole comme Barry pour vilipender Traoré. Mais le peuple burkinabè n’est pas dupe. Cette sortie sur France 24 n’est qu’un baroud d’honneur d’un exilé aigri. Le Capitaine avance, porté par une révolution panafricaine. Que les vassaux s’agitent dans l’ombre ; l’histoire jugera Traoré en héros de la libération.

Amen K.

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