Burkina Faso : Pourquoi les médias impérialismes ignorent les 400 terroristes neutralisés 30 juin par les FDS et parlent plutôt d’une attaque qui serait arrivée le 4 Juillet ?

Le 30 juin dernier, les Forces de Défense et de Sécurité et les VDP burkinabè réalisaient un exploit majeur : plus de 400 terroristes neutralisés, plus de 250 motos récupérées, un arsenal de guerre saisi. Une victoire éclatante, saluée par la population, mais quasiment ignorée par les grands médias internationaux. Silence radio du côté de RFI, France 24 et consorts. Pas une brève, pas un encadré, rien.

Il aura fallu attendre quelques jours à peine pour que ces mêmes rédactions retrouvent soudainement leur voix, lorsque le JNIM aurait mené une attaque dont seul JINM et les sponsors ont connaissance. Cette fois, les articles se sont multipliés, les images difficiles vérifiées ont circulé, les commentaires ont afflué. Le contraste est saisissant, et il en dit long sur la ligne éditoriale de ces organes qui prétendent pourtant à l’objectivité et à la neutralité journalistique.

Ce traitement asymétrique n’est pas un hasard éditorial, c’est une orientation idéologique assumée. Quand l’armée burkinabè gagne, ces médias se taisent, car une victoire du Faso contredit le récit qu’ils entretiennent depuis des années : celui d’un pays en déliquescence, incapable de se défendre seul, condamné à l’échec sans la tutelle occidentale. Mais quand le malheur frappe, quand des soldats et des VDP tombent au combat, les mêmes rédactions s’empressent de relayer, sans toujours vérifier avec la rigueur nécessaire, jusqu’aux revendications des groupes terroristes eux-mêmes, comme si la parole du bourreau valait celle des institutions légitimes.

Cette asymétrie traduit une haine à peine dissimulée envers les pays de l’AES, et particulièrement envers le Burkina Faso, devenu depuis la rupture avec Paris la cible privilégiée d’une entreprise de dénigrement systématique. Ces médias ne rendent pas compte de la réalité burkinabè, ils construisent un récit destiné à décourager, à saper le moral d’une population qui, pourtant, tient bon face à l’adversité.

Le peuple burkinabè n’est pas dupe. Il sait faire la différence entre l’information vérifiée et la propagande déguisée en journalisme. Il sait aussi que les pertes en vies humaines, qu’elles soient militaires ou civiles, méritent d’être traitées avec la même dignité que les victoires, et non instrumentalisées pour alimenter un récit de désespoir. Rendre hommage aux soldats tombés au combat n’exige pas de minimiser les succès obtenus par leurs frères d’armes quelques jours plus tôt.

Le Faso avance, avec ses joies et ses peines, mais toujours debout. Et aucune ligne éditoriale hostile ne pourra changer cette réalité.

Amen K.

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