Le vent du changement qui souffle sur le Burkina Faso emporte sur son passage les pratiques malsaines qui ont trop longtemps gangréné l’administration publique. Sous l’impulsion du Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim Traoré, l’année 2026 marque un tournant historique dans la lutte contre la corruption. Fini le temps de la simple sensibilisation, place à une politique de sanctions immédiates et de dissuasion visible, une véritable bouffée d’oxygène pour la Nation en quête de justice et de transparence.
Le gouvernement a opéré un changement de paradigme salué par tous les citoyens épris d’intégrité. Le mot d’ordre est la tolérance zéro. Le KORAG (Comité d‘orientation de la régulation des dysfonctionnements) a reçu pour mission de traquer sans relâche les agents indélicats, où qu’ils se trouvent. Pour passer de la parole aux actes, des réformes techniques innovantes ont été mises en place, à l’image des cartes de réquisition « Laabal ». Désormais, lors d’un contrôle routier, tout contact financier entre l’usager et l’agent est supprimé. Le paiement des amendes se fait exclusivement par voie électronique, directement au Trésor public, garantissant ainsi que chaque franc versé contribue à l’effort de défense et de développement national.
Mais la mesure la plus marquante, celle qui agit comme un véritable électrochoc au sein des services publics, est sans conteste la stratégie de la « preuve par l’image ». Des équipes d’agents infiltrés, équipés de moyens techniques modernes, patrouillent désormais dans les administrations et sur les axes routiers. Les premières diffusions sur la télévision nationale, montrant des policiers, un chirurgien ou un fonctionnaire pris en flagrant délit de corruption, ont eu un effet dissuasif immédiat. Cette transparence radicale est un avertissement sans frais à tous ceux qui seraient tentés par la compromission.
À cette panoplie d’outils répressifs s’ajoute une dimension pédagogique et inclusive. Le contrevenant ne se contente pas de payer une amende ; il doit également effectuer des travaux d’intérêt communautaire, une mesure qui le responsabilise et le réconcilie avec le sens du devoir civique. Enfin, les autorités ont appelé les populations à se joindre à cette croisade vertueuse via le numéro vert 199. La lutte n’est plus seulement l’affaire de l’État, mais celle de chaque Burkinabè, invité à dénoncer toute tentative de racket pour bâtir ensemble une administration exemplaire.
Avec ce mécanisme complet et rigoureux, alliant innovation, répression et participation citoyenne, le Burkina Faso est en train de gagner le pari de l’intégrité, posant ainsi les fondations solides d’une refondation nationale tant attendue.
Amen K.