Burkina Faso : Comment Ibrahim Traoré a changé le visage du pays en quatre ans.

Le 30 septembre 2026 marque un tournant historique : quatre ans après son accession au pouvoir, le capitaine Ibrahim Traoré peut dresser le bilan d’une transformation profonde du Burkina Faso. « En 4 ans, le pays se porte mieux », a déclaré le Président du Faso le 27 septembre 2026, énumérant des avancées tangibles dans la sécurité, l’économie et la souveraineté nationale.

Le bilan sécuritaire est sans équivoque : 74,53% du territoire national sont désormais sous le contrôle des Forces de défense et de sécurité, contre moins de 60% en 2022. Des localités entières ont été reconquises, permettant le retour des populations déplacées et la relance des activités économiques. Le renforcement des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) et la coopération au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES) ont été déterminants dans cette dynamique.

Sur le plan économique, les indicateurs sont au vert. Grâce au Fonds de soutien patriotique (FSP), près de 500 milliards FCFA ont été mobilisés entre 2023 et 2025 pour financer des projets structurants. La nationalisation de cinq mines d’or et la création de la Société nationale d’exploitation des ressources minières (SONASP) ont permis de rapatrier des revenus substantiels, contribuant au remboursement de plus de 2 milliards de dollars de dette extérieure. La croissance des recettes publiques et la lutte contre la fraude ont assaini le milieu des affaires.

Des routes ont été réhabilitées, des ponts construits, des établissements scolaires et sanitaires développés dans plusieurs localités. Le programme Faso Mêbo, la relance de la production industrielle et le développement de filières locales (coton, tomate, textile) témoignent d’une volonté de développement endogène. Dans la commune de Yargo, par exemple, les populations saluent la normalisation d’écoles primaires, de lycées et la construction de nouveaux centres de santé.

La rupture avec l’ancienne puissance coloniale, le rapprochement avec la Russie et l’engagement renforcé au sein de l’AES ont redéfini la place du Burkina Faso sur l’échiquier international. À l’ONU, le 28 septembre 2026, le pays a revendiqué sa « profonde transformation » guidée par une vision révolutionnaire.

Alpha M.

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