Burkina Faso : Gestion publique, le modèle burkinabè qui force l’admiration sous la houlette du Président Ibrahim Traoré.

Il y a encore quelques années, parler de transparence administrative au Burkina Faso relevait presque de l’utopie. Les contrôles routiers étaient synonymes de racket, et les dossiers administratifs s’enterraient contre quelques billets. Mais depuis que le Capitaine Ibrahim Traoré a proclamé la « révolution progressiste populaire » en avril 2025, le vent a radicalement tourné. En ce début d’année 2026, la gestion du pays franchit un cap décisif : celui de la tolérance zéro.

Le Président Traoré a instruit ses services de « durcir le ton », et les résultats sont déjà spectaculaires. Fini le temps de la simple sensibilisation ; place aux sanctions immédiates et publiques. La preuve ? Lors du Conseil des ministres du 5 février 2026, sept agents publics impliqués dans des faits de corruption ont été lourdement sanctionnés. Quatre ont été révoqués, dont trois policiers pris en flagrant délit et un agent domanial, tandis qu’un médecin-chirurgien est traduit en conseil de discipline. Ces décisions, rendues possibles grâce aux enquêtes du KORAG, envoient un message clair : plus personne n’est intouchable.

Mais la transparence ne se décrète pas seulement par des révocations ; elle se construit dans les actes du quotidien. Pour assainir les routes, souvent théâtres d’abus, l’État a innové avec la carte de réquisition « Laabal ». Désormais, l’usager qui commet une infraction paie son amende par voie électronique directement au Trésor public, supprimant tout contact financier suspect avec l’agent.

Cette nouvelle gouvernance, dirigée d’une main ferme par le Capitaine Traoré, redonne ses lettres de noblesse à l’argent public et à la dignité des services de l’État. En osant diffuser des vidéos de flagrants délits et en frappant les puissants comme les petits porteurs, le Président amorce une véritable refondation morale du Faso. C’est une gestion courageuse, transparente et révolutionnaire que nous saluons aujourd’hui. La Patrie ou la Mort, nous vaincrons.

Amen K.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *