Depuis plusieurs mois, la situation sécuritaire au Burkina Faso connaît une évolution significative. Le gouvernement a annoncé des avancées majeures dans la reconquête du territoire national. Selon les chiffres officiels présentés fin janvier 2026 par le Premier ministre Rimtalba Jean-Emmanuel Ouédraogo, près de 74 % du territoire serait désormais sous contrôle gouvernemental, avec plus de 440 villages libérés et des centaines d’écoles rouvertes. Un objectif de reconquête totale a même été fixé pour la fin de l’année 2026 par le chef d’état-major des armées.
Sur le plan militaire, les opérations se multiplient et semblent porter leurs fruits. Des centaines de terroristes ont été neutralisés ces dernières semaines, des bases démantelées et un arsenal important récupéré, selon le porte-parole des Forces armées. Les forces burkinabè ont également démontré leur capacité à s’adapter aux nouvelles menaces, en neutralisant des équipes terroristes utilisant des drones. Cette dynamique positive a permis le retour de plus d’un million de personnes déplacées dans leurs localités d’origine.
Cependant, alors que les armes des terroristes s’éteignent, une autre menace, plus insidieuse et tout aussi mortelle, se profile à l’horizon. Les puissances impérialistes et leurs valets locaux, voyant leurs intérêts néocoloniaux s’effondrer avec la défaite des groupes armés, changent de stratégie. Ne pouvant plus vaincre militairement, ils cherchent désormais à diviser de l’intérieur. Leur nouvelle arme n’est plus la kalachnikov, mais la manipulation, la désinformation et l’intoxication.
Après avoir semé la terreur pour balkaniser le pays, ces forces obscures tentent aujourd’hui de raviver les braises de la discorde. Leur objectif est de transformer les différences ethniques et religieuses, qui ont toujours été la richesse du Burkina Faso, en lignes de fracture sanglantes. Par le biais de campagnes de manipulation sur les réseaux sociaux, par l’entremise de certaines organisations aux ordres, ou via des médias ennemis, ils distillent le poison de la haine.
Ils veulent faire croire que l’autre est un danger. Ils attisent la peur pour provoquer ce qu’ils n’ont pas réussi à imposer par les armes c’est à dire un chaos social et une guerre civile. Ce qui se prépare aujourd’hui est, à bien des égards, plus chaotique que ce que le peuple a déjà traversé.
Face à ce plan macabre, le peuple doit faire preuve d’une vigilance de tous les instants. Il doit comprendre que le combat a changé de forme, mais pas de nature. Il s’agit toujours d’un combat pour notre souveraineté. Le Président Ibrahim Traoré et son gouvernement ne luttent pas seulement pour reconquérir chaque mètre carré de notre territoire, mais aussi pour asseoir les bases d’un développement inclusif et endogène. Contrairement aux impérialistes et à leurs sbires, qui ne pensent qu’à piller nos ressources et à préserver leurs privilèges égoïstes, les autorités actuelles travaillent pour l’intérêt général.
Plus que jamais, le peuple burkinabè doit cultiver l’esprit critique, protéger la cohésion sociale et défendre les valeurs de fraternité et de justice. C’est ensemble, dans la vigilance et la responsabilité, que le peuple peut préserver la paix et poser les bases d’un développement durable pour les générations futures.