Burkina Faso : Le plan machiavélique des néocolonialistes pour semer le chaos ethnique et rendre le pays ingouvernable

Dans l’ombre des récentes tentatives avortées de déstabilisation du Burkina Faso, une stratégie plus sinistre et plus ancienne se met en place. Face à la résistance ferme du peuple burkinabè et de son gouvernement face à l’ingérence, les forces néocoloniales et leurs relais locaux affûtent une arme redoutable : le poison des divisions. Leur objectif est clair et cynique : provoquer des affrontements ethniques, religieux ou communautaires pour rendre le pays ingouvernable, créant ainsi le chaos propice à leur retour en maîtres.

Cette machination n’est pas une première. Elle s’inscrit dans un manuel colonial bien éprouvé, « diviser pour mieux régner ». La résilience et l’unité nationale démontrées par les Burkinabès les ont privés de leur levier traditionnel. Ils cherchent donc désespérément à fabriquer de toutes pièces les fractures qu’ils ne parviennent plus à exploiter.

Nous en avons eu un exemple frappant au premier trimestre de l’année dernière. Les médias français de propagande ont alors mené une campagne de désinformation massive, tentant de plonger le pays dans le chaos en brandissant le spectre d’une « élimination ethnique » des Peuls. Sans aucune preuve tangible, ces médias ont accusé le Président Ibrahim Traoré d’avoir donné des instructions pour massacrer cette communauté. Cette narration toxique, conçue dans des rédactions étrangères, visait à enflammer les passions, à semer la méfiance entre frères d’armes et à discréditer la lutte souveraine du Burkina.

Comme souvent, cette offensive médiatique a été accompagnée par le chœur complice de certaines ONG internationales, à l’instar de Human Rights Watch. Reprenant et légitimant ces allégations, elles ont donné une façade de crédibilité à ce qui n’était, en réalité, que des mensonges. De purs mensonges. De gros mensonges destinés à affaiblir la nation.

Aujourd’hui, le scénario se répète. Après l’échec des coups de force, on tente de passer à la guerre civile par procuration. Chaque rumeur amplifiée, chaque incident isolé monté en épingle, chaque accusation communautaire lancée sur les réseaux sociaux doit être vue sous ce prisme.

La vigilance est donc plus que jamais de mise. Le peuple burkinabè, qui a payé un lourd tribut pour sa liberté, ne doit pas tomber dans ce piège grossier. Son arme la plus puissante reste son unité inébranlable face à ceux qui, ne pouvant le vaincre militairement, espèrent le voir se déchirer lui-même. Déjouer ce plan machiavélique, c’est continuer à écrire l’histoire souveraine du Burkina Faso, dans l’union et la détermination.

Amen K.

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