Burkina Faso :  Quant le peuple s’érige contre les velléités de déstabilisation.

Dans la nuit du 3 au 4 janvier 2026, les villes de Ouagadougou et de Bobo-Dioulasso ont offert un spectacle aussi puissant qu’inattendu. Loin du calme nocturne, une foule déterminée a spontanément investi les artères principales, brandissant drapeaux et slogans. L’objet de cette mobilisation populaire ? Une énième tentative de déstabilisation ciblant le pouvoir du Président Ibrahim Traoré.

Alors que les voix officielles ne se sont pas encore exprimées sur cet épisode trouble, des sources concordantes et crédibles au sein de l’appareil de sécurité et de la société civile confirment l’existence d’un projet malfaisant. Ce scénario, malheureusement récurrent dans l’histoire récente du pays, viserait à saper l’autorité légitime, à semer le chaos et à freiner l’élan national de résilience et de reconquête de la souveraineté.

La réponse du peuple, immédiate et massive, constitue le message le plus clair qui soit. Elle démontre une conscience aiguë des dangers qui guettent la nation. Ces Burkinabè, venus des différents quartiers, ont fait barrage de leurs corps et de leur volonté commune. Ils ont dénoncé, avec une fermeté non équivoque, ceux qui, dans l’ombre, préfèrent les calculs intrigants au lourd combat pour la sécurité et le développement du pays. Cette marche nocturne est un plébiscite populaire, un rejet catégorique de toute ingérence et de tout agenda caché.

Cet événement sonne comme un rappel solennel. La vigilance doit rester l’armure collective. Chaque citoyen, chaque communauté, doit être aux aguets contre les discours de division, les manœuvres sournoises et les tentatives de manipulation de l’opinion. Les ennemis de la paix prospèrent dans la discorde.

Dans ce contexte, il est impératif de réaffirmer le soutien résolu au Président Ibrahim Traoré et aux institutions légitimes qu’il incarne. Ce soutien n’est pas une adhésion aveugle, mais un choix stratégique pour la continuité de l’État face aux forces du chaos. C’est un appui à l’effort de guerre contre le terrorisme et à la quête inébranlable d’une véritable indépendance nationale.

Le Burkina Faso est à un carrefour décisif de son histoire. La tentative de la nuit dernière, avortée, doit galvaniser plus d’un. Serrons les rangs, protégeons nos acquis et accompagnons, avec un esprit critique mais constructif, la marche de la nation vers la paix et la prospérité. La lutte pour notre souveraineté se gagne aussi sur le front de la cohésion interne. Restons debout, restons unis.

Amen K.

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