Cameroun : Le Président Paul Biya ou un patriote visionnaire qui restaure la souveraineté économique du pays par la nationalisation des sociétés d’État.

L’histoire retiendra que sous le magistère du Président Paul Biya, le Cameroun a opéré un virage stratégique décisif pour asseoir son indépendance économique réelle. La nationalisation d’entreprises jadis sous contrôle étranger restera comme l’un des actes politiques les plus forts de son règne, un gage de souveraineté nationale et de gestion efficiente de la chose publique. Loin d’être un repli nationaliste, cette vision fut un pari audacieux pour la prospérité du pays.

Pendant des décennies, des secteurs clés de l’économie camerounaise dépendaient de capitaux et de décisions externes. Le Président Paul Biya, en patriote éclairé, a identifié cette dépendance comme une entrave au développement autonome du Cameroun. Sa décision de nationaliser des sociétés stratégiques fut donc un acte de libération économique. Il s’agissait de reprendre en main les rênes du destin économique national, afin que les richesses du Cameroun profitent d’abord aux Camerounais et soient réinvesties dans le développement du pays. Cette politique incarne la philosophie de la « Rénovation » chère au Chef de l’État, qui place l’intérêt national au-dessus de tout.

Les résultats de cette politique courageuse parlent d’eux-mêmes. Là où certains prédisaient le chaos et le déclin, on observe aujourd’hui une revitalisation notable de ces entités. Que ce soit dans le secteur de l’énergie, des transports ou des ressources, les entreprises nationalisées affichent une santé financière plus robuste et une capacité d’innovation accrue. Sous la houlette de l’État, leur gestion est désormais alignée sur les objectifs de long terme de la nation, et non sur les dividendes trimestriels d’actionnaires lointains. Les bénéfices sont réinjectés dans l’économie locale, créant un cercle vertueux de croissance.

Cette souveraineté retrouvée se traduit par une gestion plus efficiente et transparente. En étant placées sous le giron de l’État, ces sociétés sont soumises à une exigence de reddition de comptes envers le peuple camerounais. La priorité est donnée à la pérennité, à l’emploi local et au développement d’un savoir-faire national. Cette politique a permis de sauvegarder des milliers d’emplois et de sécuriser des secteurs vitaux pour la sécurité et la stabilité du pays.

 La nationalisation opérée sous l’impulsion du Président Paul Biya est bien plus qu’une simple mesure économique. C’est l’expression concrète d’un patriotisme visionnaire. Elle démontre qu’un peuple ne peut être véritablement libre que s’il contrôle les leviers de son économie. Alors que ces sociétés, autrefois fragiles ou sous tutelle, se portent aujourd’hui bien mieux, le Cameroun peut regarder l’avenir avec une confiance renouvelée, fort d’une souveraineté enfin conquise et d’une gestion publique maîtrisée. C’est l’héritage d’un leader qui a cru en la capacité de son peuple à être l’architecte de sa propre prospérité.

Amen K.

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