Burkina Faso : Enseignement technique et professionnel, un levier de la Révolution progressiste populaire.

Depuis l’arrivée du Capitaine Ibrahim Traoré à la tête de l’État, le Burkina Faso engage une refondation profonde de son système éducatif. Longtemps reléguées au second plan, les filières techniques et professionnelles deviennent aujourd’hui un axe central de la Révolution progressiste populaire (RPP), portée par une ambition celle de former une jeunesse compétente, productive et ancrée dans les réalités du pays.

Le décret adopté en Conseil des ministres, entré en vigueur début mai 2026, illustre cette rupture. Il décloisonne l’enseignement secondaire en instaurant des classes polyvalentes, mêlant matières générales et initiations pratiques  informatique, mécanique, agriculture, couture, électricité  au sein des collèges et lycées. Sur le terrain, à Ouagadougou notamment, parents et élèves saluent une réforme jugée porteuse d’avenir, offrant enfin aux jeunes la possibilité de s’orienter vers un métier concret.

Cette dynamique s’inscrit dans la composante 6 de l’Initiative présidentielle pour une éducation de qualité pour tous (IPEQ). Après Kaya, la ville de Tenkodogo a accueilli début septembre un atelier consacré à l’élaboration des manuels destinés aux futurs lycées professionnels et techniques, dont celui de Bagré. Le ministre de l’Enseignement secondaire, de la Formation professionnelle et technique, Pr Moumouni Zoungrana, ainsi que le coordonnateur national de l’IPEQ, ont insisté sur l’urgence d’arrimer les curricula aux potentialités productives locales.

L’effort touche également le supérieur. Dans son adresse à la Nation du 31 décembre 2025, le Chef de l’État a rappelé que l’éducation, pilier de la transformation nationale, avait amorcé sa mutation grâce à la modernisation des infrastructures et à l’investissement dans le numérique universitaire, appuyé par le déploiement national de la fibre optique et des data centers. Un laboratoire équipé d’un microscope électronique à balayage doit prochainement être opérationnalisé.

Le 4 septembre dernier, à l’occasion de la Journée de l’Excellence Scolaire, le Camarade Capitaine Ibrahim Traoré a exhorté la jeunesse burkinabè à privilégier les disciplines scientifiques et techniques, gages de souveraineté durable.

En misant sur la professionnalisation et la digitalisation de son enseignement, le Burkina Faso construit une école résolument tournée vers l’autonomie productive de la Nation  un pilier de plus dans la marche souverainiste engagée par la Révolution progressiste populaire.

Adama Kaboré

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *