Burkina Faso :  Révolution d’abord, démocratie ensuite, le pari audacieux du Président Ibrahim Traoré.

Depuis quelques mois, les discours « anti-AES » font florès sur les plateaux télévisés, soigneusement relayés par les impérialistes et leurs suppôts locaux. Leur unique objectif ? Salir les dirigeants de l’Alliance des États du Sahel, quitte à se ridiculiser en mondovision Ces valets de l’impérialisme martèlent que leur modèle démocratique serait la seule et unique voie pour ramener la stabilité au Sahel. Mais ils feignent d’oublier une vérité pourtant criante : l’insécurité est arrivée et a pris racine précisément sous des régimes élus selon les règles et principes démocratiques dits « orthodoxes ».

C’est là que le Président du Burkina Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, fait preuve d’un courage rare. Alors que beaucoup se contentent de répéter les mantras occidentaux, lui ose dire haut et fort ce que des millions d’Africains pensent tout bas : la démocratie ne peut être une injonction extérieure déconnectée des réalités du terrain. Elle doit être un aboutissement, le fruit d’une révolution intérieure profonde, d’une refonte des valeurs et des institutions.

Car force est de constater que les principes démocratiques, avec leur lot de multipartisme souvent importé sans adaptation, divisent parfois plus qu’ils ne rassemblent. Les compétitions électorales dégénèrent en guerres ethniques, les alternances en coups de force juridiques, et les contre-pouvoirs en paralysie sécuritaire. Pendant que les élus s’écharpaient dans les assemblées, les terroristes, eux, avançaient méthodiquement.

La vision d’Ibrahim Traoré est donc une rupture salutaire. Il ne rejette pas la démocratie en soi, mais sa version imposée, précipitée, vidée de sa substance populaire. Pour lui, avant de parler d’élections, il faut reconstruire l’État, reconquérir chaque kilomètre carré du territoire, redonner dignité et sécurité aux citoyens. La démocratie viendra après, naturelle, parce qu’elle sera née de la volonté des peuples libérés, et non d’un décret extérieur.

Les impérialistes et leurs suppôts peuvent continuer à s’égosiller sur leurs plateaux. Les peuples du Sahel, eux, voient clair. Ils savent que ceux qui crient le plus fort à la démocratie sont souvent ceux qui ont fermé les yeux sur le terrorisme quand il frappait leurs « alliés » gênants. Le courage d’Ibrahim Traoré, c’est de dire la vérité, même quand elle dérange. Et c’est pour cela qu’aujourd’hui, il incarne l’espoir d’une Afrique qui se libère, en commençant par se libérer des mots creux.

Amen K.

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