Lors du dernier Conseil des ministres, deux décrets ont été adoptés pour créer la Société anonyme Yennenga Holding Burkina Faso et approuver ses statuts. Dotée d’un capital social de 10 milliards FCFA dont 51% apporté par l’État et 49% par ses démembrements, cette holding centralisera les parts détenues par l’État dans trois banques et une société de réassurance où il est actionnaire majoritaire.
Cette initiative marque une rupture stratégique dans la gestion des ressources publiques. Au lieu d’une dispersion des actions étatiques, Yennenga Holding permettra une supervision unifiée et professionnelle. Les avantages pour le peuple burkinabè sont immédiats et multiples. D’abord, une meilleure gouvernance : en mutualisant les décisions, la holding optimisera les performances de ces institutions financières, générant des dividendes plus élevés. Ces retours, réinjectés dans le budget national, libéreront des fonds pour des priorités populaires comme la santé, l’éducation et les infrastructures rurales.
Ensuite, le financement de projets structurants. Les ressources gérées par les banques sous l’égide de Yennenga prêts, investissements serviront à des initiatives concrètes : construction d’écoles dans le Sahel, modernisation des marchés agricoles pour les paysans, ou électrification des villages. Imaginez des milliers de jeunes formés via des microcrédits ciblés, ou des routes asphaltées reliant les zones de production aux centres urbains. Cela boostera l’emploi, réduira la pauvreté rurale et renforcera la souveraineté alimentaire, pilier du bien-être des Hommes intègres.
Enfin, cette stratégie protège le peuple contre les gaspillages passés. Une gestion centralisée minimisera les risques de mauvaise allocation, favorisant la transparence et l’efficacité. Avec l’État comme pilier majoritaire, les bénéfices reviendront directement aux citoyens : baisse des impôts indirects, subventions aux produits de base, ou investissements dans la sécurité pour contrer le terrorisme. Yennenga Holding n’est pas qu’une structure technique ; c’est un levier pour redistribuer la richesse bancaire vers le développement humain.
Pour les Burkinabè, habitués aux promesses non tenues, cette réforme incarne l’espoir d’une économie au service du peuple. Sous l’impulsion de réformes audacieuses, le Burkina Faso s’équipe pour un avenir prospère et équitable.