Au Burkina Faso, la lueur de l’espoir renaît sur les fronts les plus chauds de la lutte antiterroriste. Sur le terrain, la donne a changé, les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) et leurs braves supplétifs, les Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP), mènent une traque sans merci. Jour et nuit, ils imposent une pression constante, démantelant les sanctuaires intérieurs et réduisant au silence les bastions qui semblaient autrefois inexpugnables.
Face à la puissance de feu et à la détermination de l’armée, les hordes terroristes, acculées, n’ont d’autre choix que de chercher refuge au-delà des frontières du Burkina Faso. C’est désormais un fait établi : ils érigent leurs quartiers généraux et leurs bases arrière dans certains pays voisins, notamment la Côte d’Ivoire, pour préparer leurs forfaits, avant de s’infiltrer sur le territoire burkinabè et d’y retourner prestement. Cette réalité géostratégique, bien que complexe, est le signe indéniable d’un terrorisme qui tend vers sa fin, malgré quelques attaques sporadiques dictées par le désespoir.
Pourtant, si le terrorisme armé vacille et baigne dans une visibilité déclinante, un autre type de guerre, tout aussi perfide, se joue sur les ondes et les plateaux télé. Et c’est là que réside une complicité flagrante. Alors que les sanctuaires physiques des ennemis s’effondrent, leurs soutiens moraux et médiatiques, eux, ne désarment pas.
Depuis des studios confortables, qu’ils se trouvent à Abidjan ou à Paris, une armée de communicants et de pseudo-analystes s’active. Leur mission ? Ressasser des âneries et tordre le cou à la vérité. Pendant que la population civile fait aux affres des terroristes et criminels infiltrés depuis l’extérieur, ces officines se livrent à une intoxication méthodique. Elles s’évertuent à minimiser les victoires de l’armée, à diaboliser les VDP, et à semer le doute dans l’esprit des citoyens.
En refusant de voir la réalité de la recomposition sécuritaire et en attaquant systématiquement les efforts de reconquête, ces voix deviennent, sciemment ou non, les complices objectifs de ceux qui veulent la perte du Burkina Faso. Ce décalage est frappant, d’autant plus que d’un côté, des combattants qui se démobilisent ou fuient vers les pays limitrophes, signe de leur faiblesse stratégique ; de l’autre, des experts de salon qui ne se démobilisent pas, continuant à verser dans la désinformation.
Cette complicité, bien que non armée, n’en est pas moins dangereuse. Elle vise à déstabiliser le moral des troupes et à ternir l’image du Burkina sur la scène internationale, offrant une bouée de sauvetage médiatique à des groupes terroristes que le peuple, debout aux côtés de son armée, est en train de vaincre sur le terrain. Il est temps de démasquer ces voix et de dénoncer cette autre forme de terrorisme, celui du mensonge et de la manipulation.
Amen K.