Burkina Faso : Diviser pour Régner, le nouvel agenda des puissances impérialistes contre le peuple.

Le Burkina Faso traverse aujourd’hui une heure critique de son histoire. Après avoir fermement repoussé les agressions directes contre sa souveraineté, il fait face à une menace plus insidieuse et plus dangereuse : une entreprise délibérée de déstabilisation interne, fomentée par des forces néocoloniales et leurs affidés locaux. Leur objectif est transparent : briser l’élan souverainiste d’une nation qui a osé dire non à l’hégémonie occidentale et choisir son propre destin.

L’échec retentissant des tentatives de coup d’État par procuration a conduit ces ennemis de la paix à adopter une tactique vicieuse et criminelle : l’attisement méthodique des tensions ethniques, religieuses et communautaires. Par des fuites orchestrées sur les réseaux sociaux, la diffusion de rumeurs empoisonnées sur de prétendues milices, et des provocations aux frontières, ils tentent de fabriquer de toutes pièces une guerre civile. Le but est de rendre le pays ingouvernable, de créer un tel bain de sang qu’il pourrait servir de prétexte à une intervention militaire étrangère, présentée sous le fallacieux prétexte de « restauration de l’ordre » ou de « protection des civils ».

Cette stratégie du chaos n’est pas le fruit du hasard. Elle naît d’une frustration profonde. La défaite géopolitique subie avec le retrait des troupes interventionnistes étrangères du Sahel et la ferme décision des pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) de s’affranchir des cadres régionaux jugés inféodés, comme la CEDEAO, a créé un vide inacceptable pour les anciennes puissances tutélaires. Ne pouvant plus contrôler directement, elles choisissent de détruire. Ne pouvant plus gouverner par procuration, elles optent pour la politique de la terre brûlée, espérant que du chaos émergera un ordre à leur botte.

Face à cette machination, la vigilance du peuple burkinabè et de ses véritables dirigeants doit être absolue. Il est impératif de : dénoncer sans relâche cette campagne de désinformation, source de division, renforcer la cohésion nationale et célébrer le vivre-ensemble qui a toujours été le bouclier de la nation, soutenir les institutions légitimes dans leur lutte pour la sécurité et la stabilité.

Le Burkina Faso n’est pas une proie. C’est une nation souveraine qui a payé le prix du sang pour son droit à l’autodétermination. Les manœuvres visant à le replonger dans l’abîme par le feu des divisions artificielles sont un crime contre son peuple et contre l’Afrique tout entière. La résilience burkinabè, forgée dans l’histoire, saura une fois de plus déjouer ces plans sinistres et affirmer, dans l’unité, son indéfectible volonté de liberté et de paix. Leur chaos ne passera pas.

Amen K.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *