Burkina Faso : Quand le Président Ibrahim Traoré appelle à un engagement total au service du peuple.

Ce lundi 26 janvier 2026, le palais présidentiel de Koulouba a vibré au rythme solennel de l’hymne national, lors de la traditionnelle cérémonie de montée des couleurs. Un rituel chargé de symbolisme, où le Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim Traoré, a dressé un bilan de l’année écoulée et tracé les perspectives pour l’avenir immédiat du Burkina Faso.

Face aux Serviteurs du Peuple, au personnel administratif et aux Forces vives de la Nation, le Président du Faso a exprimé une satisfaction mesurée quant aux efforts consentis en 2025. Il a salué « l’ardeur au travail » et le dévouement de tous ceux qui, sur le front civil, œuvrent quotidiennement à la relance du pays. Cet hommage reconnaît que la bataille pour la souveraineté, la sécurité et le développement se gagne autant dans les bureaux et les services publics que sur les champs de bataille.

Cependant, loin de tout triomphalisme, le moment était avant tout un appel à la mobilisation accrue. Le Chef de l’État a lancé un exhortation claire et directe pour l’année 2026 : intensifier l’engagement. Cet appel, adressé à l’ensemble de la nation, prend une résonance particulière pour les Serviteurs du Peuple. Il s’agit d’une injonction à redoubler de rigueur, d’efficacité et d’abnégation dans l’accomplissement de leur mission de service public.

Dans le contexte burkinabè actuel, marqué par des défis sécuritaires persistants et une impatiente quête de progrès économique et social, cet engagement revêt une dimension cruciale. Il signifie une administration plus réactive, plus proche des préoccupations des citoyens, et plus intransigeante dans la bonne gestion de la ressource publique. Chaque fonctionnaire, chaque serviteur de l’État est ainsi interpellé pour être un maillon solide et irréprochable dans la chaîne de la reconstruction nationale.

Cet appel du Capitaine Traoré dépasse le simple cadre du discours protocolaire. Il s’inscrit dans la dynamique de la refondation en cours, où la responsabilité collective et l’effort patriotique sont placés au premier plan. L’année 2026 se présente ainsi comme un test décisif pour la capacité de l’appareil d’État et de la société toute entière à transformer l’élan actuel en réalisations concrètes et durables pour le peuple burkinabè. La réponse à cet appel déterminera la trajectoire réelle du pays vers ses objectifs de souveraineté et de prospérité.

Amen K.

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